
Le goûter est très souvent associé à l’enfance, et près de de 80% des enfants âgés de 3 à 14 ans goûtent régulièrement, d’après une étude menée par le CREDOC.
La prise du goûter diminute avec l’âge : 43% des femmes et 30% des hommes reconnaissent goûter quotidiennement, selon l’étude INCA 2 de l’AFSSA. En effet, les adultes délaissent peu à peu le goûter, le jugeant plus utile pour la croissance des enfants. Ils perçoivent aussi le goûter comme un apport énergétique superflu.
Sources :
CREDOC, Comportements et consommations alimentaires en France, Enquête CCAF 2007.
AFSSA, Etude Inca 2 : Enquête individuelle et nationale sur les consommations, France 2007.
Rajoutons que ce 4ème repas, s’il est constitué d’un fruit (banane ou pomme)ou d’un yaourt, ou d’un grand verre de lait, a plusieurs avantages : léger et nutritif, il complète souvent le déjeuner pris à la va-vite. Il permet aussi de patienter jusqu’à l’heure du dîner qui pourra être plus tardif et plus léger plutôt que de s’offrir durant tout l’été un apéro à rallonge bien riche en calories comme ces messieurs qui le laissent aux enfants! De plus, l’organisme dépensera plus d’énergie donc de calories pour le digérer que les calories qu’il représente! Je trouve que, à la condition qu’il ne soit pas une “barre chocolatée ou une viennoiserie ou autre aliment gras et trop sucré, il est nécessaire à un bon équilibre des repas .