Extraits de l’article d’Eric Favereau dans Libé (et surement traité ailleurs) … à propos du Baromètre Santé Ipsos publié aujourd’hui,
article dont vous pouvez lire l’intégralité en cliquant ici .
Il y est question de santé “dure”, liée à la maladie et non pas directement d’alimentation ou d’équilibre alimentaire …
“Ce n’est pas franchement bon signe : les Français se désintéressent de leur santé. Ce n’est ni spectaculaire ni massif, c’est comme un mal-être, une sorte de prise de distance. Dans ces mois difficiles où la question du pouvoir d’achat tourne à l’obsession, la santé n’est plus la priorité. [...]
Si, en 2006, 86 % des Français pensaient qu’arrêter de fumer contribuait à rester en bonne santé, ils ne sont plus que 74 % à le penser en 2008. Autre signe : «Les Français entreprennent moins d’actions pour gérer leur santé, en particulier dans la gestion du poids, du stress, et de la vie sociale.» L’année dernière, ils étaient 51 % à être prêts à dépenser de l’argent pour rester en bonne santé, ils ne sont plus que 47 % aujourd’hui. Pour s’informer sur la santé, il y a ainsi une forte montée du recours à Internet, au détriment du corps médical.
[...] un Français sur deux fait confiance aux médecines douces, et 41 % se soignent souvent sans consulter de médecin. [...]
Tout cela rejoint bien ce que j’entends autour de moi. Attention à ne pas perdre tous les petits pas qu’on a réussi à franchir, tous ces comportements alimentaires qui évoluent dans le bon sens.
L’équilibre alimentaire, les bons reflexes nutritionnels gagneraient-ils à être assimilés à de la médecine douce ?
En tout cas, concentrons-nous pour faire en sorte que la nutrition ne soit pas le prochain sujet de désenchantement !
(1) Enquête réalisée pour les groupes Kiria et Philips.
Source : Libération.fr du 2 octobre 2008