Un dossier INSEE Première qui montre un impact fort à court terme, plus
limité à long terme.
“Encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en 1996 et 2000, fièvre aphteuse en 2001, grippe aviaire fin 2005… Les filières de la viande ont été à plusieurs reprises perturbées par des crises sanitaires de nature économiquement différente : crise de confiance du consommateur liée à l’ESB faisant s’effondrer la demande, ou insuffisance de l’offre lors de la crise ovine, le choc est brutal sur la consommation de la viande concernée. Les chutes peuvent atteindre 20 à 30 % sur deux ou trois mois.
En revanche, l’impact de ces chocs sur les habitudes alimentaires dure peu. Les consommations de chaque type de viande retrouvent, la plupart du temps au bout d’un an environ, un niveau proche de celui d’avant la crise. ”
La suite sur le site de l’INSEE
Source : Insee Première n°1166 - novembre 2007