6 mars 2010

OGM : la pomme de terre Amflora relance le débat

code-barre-plantes-fotolia_9589954_xs

Ci-après un billet paru sur LeMonde.fr redonnant quelques infos clé sur ce grand débat des OGM …  pour ? contre ? la réponse peut-elle vraiment être aussi tranchée … Nous manquons cruellement d’éducation en la matière et sans doute aussi de recherche fondamentale et appliquée (vs autres pays).

 

Et vous, quelle est votre position sur les aliments issus de techniques OGM ? (plusieurs réponses possibles)

Chargement ... Chargement ...

Sur un sujet aussi sensible et quasi-toujours teinté d’une opinion personnelle, j’ai préféré vous le retranscrire intégralement ci-dessous. A noter, plusieurs autres dossiers complémentaires à  ce billet sur le site du Monde.

“” Les OGM peuvent-ils gagner du terrain en France, pays traditionnellement frileux en matière de biotechnologies ? La question reste posée après la décision de la Commission européenne, mardi 2 mars, d’autoriser dans l’Union européenne la culture de l’Amflora, la pomme de terre génétiquement modifiée du groupe allemand BASF, tout en laissant à chaque Etat membre le soin de décider de la cultiver ou pas.

Côté français, la réaction ne s’est pas fait attendre. “Oui à la recherche et à l’expertise, non aux OGM qui nous sont imposés“, a affirmé Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, avant de préciser : “Ce qu’on conteste aujourd’hui, c’est une proposition d’OGM dont ne voit pas ce qu’elle apporte : pourquoi accepter les incertitudes environnementales alors qu’on n’en voit pas les bénéfices ?” La France a alors renvoyé le dossier Amflora au Haut Conseil des biotechnologies (HCB), le collège d’experts créé en 2008 par la loi sur les OGM, pour pouvoir “arrêter sa position” sur le sujet. Elle a par ailleurs souhaité “qu’il n’y ait plus d’autorisation d’OGM sans le renforcement de l’expertise scientifique communautaire“.

CLAUSE DE SAUVEGARDE

Officiellement, la position de la France sur les OGM est donc très claire. C’est l’Union européenne qui délivre les autorisations de mise sur le marché ou de mise en culture des organismes génétiquement modifiés. Ces autorisations sont basées sur une évaluation, au cas par cas, des risques pour la santé publique et l’environnement, réalisée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) après consultation des Etats membres. La France, comme les autres pays, peut ensuite faire jouer la clause de sauvegarde pour interdire sur son territoire l’un de ces OGM, après avis du HCB, en ce qui concerne les risques environnementaux, et de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), pour les risques nutritionnels et sanitaires des aliments contenant des OGM. Elle l’a ainsi fait en 2008, avec six autres pays, pour le maïs MON 810 du géant américain Monsanto, au motif qu’il risquait de contaminer les cultures traditionnelles et biologiques.

COMMERCIALISATION AUTORISÉE

Mais dans la pratique, la position française présente quelques ambiguïtés. S’ils ne sont pas autorisés à la culture, une trentaine d’OGM, cultivés à l’étranger, sont malgré tout importés en France, essentiellement pour l’alimentation animale et l’industrie, grâce à des autorisations de mise sur le marché européennes. Rien que pour l’année 2009, cinq autorisations ont été délivrées, quatre de maïs et une d’Å“illets. Une “contradiction” qui découle du “pragmatisme politique”, selon Philippe Gracien, directeur du Groupement interprofessionnel des semences et des plants (GNIS), pro-OGM : “La commercialisation des produits OGM, assez discrète, passe mieux vis-à-vis de l’opinion publique que leur culture.”

Pour le gouvernement, la justification est tout autre : il s’agit d’éviter la contamination, par dissémination du pollen, des plans non transgéniques par les OGM. Un argument qui ne tient pas, avance Michel David, secrétaire national de la Confédération paysanne. “Quand on importe 4,5 millions de tonnes de soja, dont les trois quarts génétiquement modifiées, chaque année, on s’expose naturellement à la contamination de nos champs pendant le transport. Sans compter que l’on retrouve ces OGM dans la viande, le lait ou encore les Å“ufs”, déplore-t-il.

INVESTISSEMENT DANS VILMORIN

Là où l’argumentaire français bat de l’aile, c’est dans la décision, lundi 1er mars, du Fonds stratégique d’investissement (FSI), détenu par l’Etat et la Caisse des dépôts, d’apporter 150 millions d’euros au capital de la coopérative agricole française Limagrain. Créé fin 2008 par Nicolas Sarkozy, cet organisme public a pour mission de financer les entreprises françaises jugées stratégiques. Pour son premier investissement dans le secteur de l’agroalimentaire, il a choisi d’aider Limagrain, qui souhaite augmenter le capital de sa filiale, le semencier Vilmorin, dont l’un des axes de développement est basé sur culture d’OGM.

“C’est une vraie escroquerie, martèle Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace. Au lieu d’utiliser cet argent public pour développer une agriculture durable, la France finance une partie de la recherche et de la culture d’OGM à l’étranger, dont une des conséquences sera de générer de nouvelles autorisations de mise sur le marché en Europe.” Du côté du FSI, on se défend en affirmant que la décision d’investissement, indépendante de l’Etat, se justifie par le “secteur très concurrentiel et stratégique pour l’agriculture française”, tout en avouant à demi-mot que “Vilmorin doit se renforcer par rapport aux autres grands semenciers internationaux, qui, eux, maîtrisent les OGM”.

Au final, la France s’avère moins réticente aux OGM lorsqu’il s’agit de permettre à son industrie de jouer un rôle dans ce secteur prometteur et lucratif. Car aujourd’hui, le marché des OGM est en très forte croissance et ses produits se vendent 50 à 100 % plus cher que les autres. Pour Guy Kastler, membre du Haut Conseil des biotechnologies et de la commission OGM de la Confédération paysanne, “la France utilise les normes environnementales et sanitaires sur les OGM pour ralentir la concurrence étrangère et donc soutenir l’industrie française”. Et de conclure : “Aujourd’hui, il n’y a pas de culture d’OGM en France car aucun n’est issu de brevet français.”   “”

Source : repris mot à mot de l’article de Audrey Garric, Le Monde.fr le 6 février 2010
Image : © E.baille - Fotolia.com

16 février 2010

Michelle Obama veut combattre l’obésité des jeunes américains

logo-lets-move

La First Lady a lancé une campagne nationale contre l’obésité des jeunes intitulée “Let’s Move”  ou “Bougeons-nous”.

Le surpoids et l’obésité menace l’avenir d’un tiers des enfants américains. Traiter les complications liées à l’obésité coute 150 milliards de dollars et ce chiffre ne fait qu’augmenter : la prévalence de l’obésité a triplé en 30 ans et pourrait se traduire et ce serait une première, par une espérance de vie plus courte pour ces enfants que pour leurs parents.

“Ce n’est pas une maladie dont ont attend de connaître la solution. Nous savons ce qu’il faut faire, alors allons-y” a déclaré la Première Dame depuis la Maison Blanche, ajoutant : “Nous ne voulons pas de ce futur pour nos enfants”.

La campagne insistera notamment sur la pratique d’une activité physique, une alimentation équilibrée dans les écoles et un étiquetage plus clair de la nourriture. D’autres mesures telles que des abattements fiscaux pour l’implantation d’épiceries dans des quartiers dépourvus devront passer par le Congrès.

“J’aime les hamburgers et les frites. J’aime la glace et les gâteaux. La plupart des enfants aussi”, reconnaît Michelle Obama dans un entretien à la chaîne ABC News, mais “nous ne parlons d’un mode de vie qui exclurait tout ça”.

“La question est de savoir comment aider les gens à trouver un équilibre afin qu’ils ne s’exposent pas à des maladies mortelles et évitables, mais qu’ils tirent plaisir de leur alimentation, qu’ils mangent des légumes, qu’ils courent, marchent et jouent et aient encore le temps de prendre un bon gros repas une fois de temps en temps”, explique la femme du président.

Le nombre de programmes, de défis ’sportifs’, de jeux, d’idées pédagogiques et ludiques, pour les écoles, pour les familles … existant depuis de nombreuses années ou développés récemment est impressionnant …  les voilà rassemblés sur un même site et revampés par le couple présidentiel.

Très intéressant : allez voir l’Atlas de l’environnement alimentaire, présenté état par état, qui donne les chiffres très détaillés de tous les dispositifs en place pour concourrir au succès de l’opération. L’aide alimentaire, les restaurants, les hectares de légumes cultivés, le prix des aliments, les chiffres de santé publique, les progrès faits … en d’autres mots, du concret !

Sources : site de la Maison Blanche ; The Canadian Press ; site Let’s move.

lets-move-michelle-obama 

15 février 2010

Salon International de l’Agriculture - Paris, 27 février au 7 mars 2010

race-salers-aida

Meeuuuh …

Pour sa 47ème édition, l’ambition est d’aller au devant des interrogations du public et affirmer le rôle pédagogique de la manifestation

Pour la première fois, le salon crée un pôle « recherche » à vocation pédagogique pour permettre au grand public de comprendre l’impact et les conséquences de l’agro-recherche sur l’environnement, l’alimentation et la vie quotidienne …

… sans oublier l’une des problématique fondamentale des décennies à venir : l’alimentation dans le monde.

Pour l’édition 2010 du Salon International de l’Agriculture, les 11 partenaires représentant les productions végétales françaises* offrent au public un monde onirique et démesuré. Au fil de contes populaires, les visiteurs pourront découvrir toutes les implications du monde végétal dans leur vie quotidienne. La multiplicité de leurs rôles dans l’alimentation, la chimie verte et blanche, la protection de l’environnement, l’habitat, la production d’énergie… sous la houlette de 3 personnages hauts en couleurs : Le Gardien des Forêts, la Reine des Prés et le Bonhomme de Pain d’Epices.

Des parcours thématiques sont proposés aux visiteurs. Afin de mieux préparer leur visite, ces derniers pourront sur le site internet du salon, choisir un parcours en fonction de leurs goûts et de leurs envies, notamment « Pour les enfants » de moins de 12 ans.

Salon International de l’Agriculture – du 27 février au 7 mars 2010 – Paris, Porte de Versailles 3, Pavillons 1- 2.2- 3- 4 & 7.

* l’AIBS (Association interprofessionnelle de la Betterave et du Sucre), l’Association des Brasseurs de France, le CEDUS, le Crédit Agricole, Farre (Forum de l’Agriculture Raisonnée Respectueuse de l’Environnement), France Agrimer, le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et Plants), l’ONF (Office National des Forêts), Passion Céréales, Proléa (Filière Française des Huiles et des Protéines Végétales), l’UIPP (Union des Industries de la Protection des Plantes)

Source : Communiqué de presse du SIA

8 février 2010

“Voilà pourquoi vous êtes gros” … horreur !

bacon-bar

Est-ce de l’humour ? de la culpabilisation ? un peu de morale ? de la … prévention ? de … l’information pédagogique ?  du n’importe quoi ?

Ce site “This is why you’re fat” ou “voilà pourquoi vous êtes gros” expose des photos de recettes maison très particulières, parfois même délirantes.
Le sous-titre est  “where dreams become heart attacks” qu’on peut traduire par “où les rêves deviennent crises cardiaques”. 
Donc le cheminement de la pensée serait : “junk food” = “surpoids” = “risque cardiovasculaire”.

Une possibilité si l’on consomme ces aliments de façon régulière.  Mais … qui mange ça régulièrement ? !!

Le “Bacon bar” que vous voyez plus haut, c’est du bacon et de la chair à saucisse en chausson de barre chocolatée type brownie caramelisé …  
à mon avis, c’est un peu sec, il faudrait ajouter un fond de crème anglaise et deux boules de glace … bon appétit !

Source : Happyhappyyeah.com
et merci à Just4ID pour l’info :)

1 février 2010

European Sandwich and Snack Show - 10 et 11 février 2010

logo-sandwich-snack-show-2

C’est le salon du snacking et de la consommation nomade à Paris, Porte de Versailles. Et l’occasion de faire le point sur les tendances de ce marché grâce à l’étude du bureau de style Bento : 4 grandes tendances à suivre pour comprendre.

1. Tendance Rusti-Mythique
Toujours plus urbain, le citadin d’aujourd’hui continue à rêver de nature et de grands espaces… Barbecues, sensations « outdoor », décors et ingrédients rustiques pour les nouveaux bohémiens des villes, culte des produits de la ferme et de la saison… Le mythe de la cabane et du pique-nique chez bonne maman fait toujours rêver et crée de nouveaux concepts évocateurs : Daylesford Organic à Londres met la campagne à portée de rue, Pique-Nique en ville choisit un nom très suggestif, Burgerville aux Etats-Unis joue plus que jamais la carte du saisonnier et Bert’s lance une nouvelle gamme de plats chauds très « grand-mère ».

2. Tendance Specialized
Face à un marché difficile et une concurrence de plus en plus vive, on peut noter une vraie tendance à la spécialisation des points de vente de restauration rapide :
- Les points de vente spécialisés sur une proposition croissent, plus faciles à développer, implanter et rentabiliser : bars à jus, à glaces, à chocolat ou à pâtes.
- Les destinations « exotiques » sont toujours plus pointues : on n’est plus italien mais toscan, sarde ou napolitain ; avec la redécouverte de la « street food » d’Asie du Sud-Est très riche et très inspirante, on n’est plus asiatique mais coréen (avec la nouvelle star Kogi BBQ) ou vietnamien (avec la mini chaîne de sandwichs newyorkaise Baoguette).

3. Tendance Sansorialité
Pause sensorielle et préoccupation santé s’allient pour inventer un nouveau déjeuner tout en légèreté et en subtilité. Plaisir des yeux, des papilles et des textures sont plus que jamais à l’ordre du jour. Focus sur les concepts de bar à salades forcément équilibrés qui misent sur des ingrédients de plus en plus gourmands et travaillés : oignons rouges caramélisés, poulet mariné, graines de sésame ou de potiron chez le très en vogue londonien Chop’d, ou alliance de concombre/wasabi/carottes/pois-chiches/coriandre chez l’allemand Nat Bio Fine Foods à Hambourg. La sensorialité sera définitivement un des mots clés de l’année !

4. Tendance Atmosfair
La restauration rapide se met à l’heure de la convivialité. Lieux tout en confort comme les nouveaux coffee shops, ambiances propres à l’échange et au ressourcement, « comfort food » délicieusement régressive, « esprit salon » signent les nouveaux codes 2010. L’équitable, le sens et le lien social deviennent des moteurs de
consommation. Les restaurants orientés encore hier « fonctionnalité » intègrent de nouvelles valeurs - chaleur, échange et collaboration : offres saisonnières comme les menus Noël ou Spécial fêtes, essor des services « + » comme la commande McPass sur Internet en test en Ile-de-France chez McDonald’s, propositions communautaires comme le halal, esprit coopératif avec le recours aux clients pour élaborer de nouvelles recettes…

Toute l’info en cliquant ici !

Source : Communiqué de presse du Sandwich & Snack Show. Janvier 2010.

29 janvier 2010

Le baromètre santé nutrition 2008 de l’Inpes est publié !

couverture-barometre

Cette troisième vague du Baromètre santé nutrition, réalisée auprès d’un échantillon de 4 714 personnes âgées de 12 à 75 ans, explore en détail le contenu de l’assiette et du verre des Français ; les moments de la journée auxquels ils mangent ; les lieux, la structure et la convivialité de leurs repas ; leurs comportements d’achats ; leurs pratiques d’activité physique. Elle aborde aussi leurs connaissances et leurs perceptions sur l’alimentation et l’activité physique.

Quelques temps forts ?
- Entre 1996 et 2008, la représentation de l’acte alimentaire a très fortement évolué. En 1996, « manger » représentait pour les adultes un « acte indispensable pour vivre ». En 2008, c’est le plaisir gustatif qui est évoqué en premier par plus d’un quart de la population et, pour plus de neuf personnes sur dix, faire la cuisine est à la fois synonyme d’alimentation saine et de convivialité.
- Entre 2002 et 2008, la connaissance du repère « fruits et légumes » a progressé : en 2002, seules 2,5 % des personnes interrogées déclaraient qu’il fallait consommer « au moins 5 fruits et légumes par jour pour être en bonne santé », elles sont 28,1 % en 2008. Les adultes qui citent correctement le repère sont plus nombreux que les autres à avoir effectivement mangé au moins cinq fois des fruits et légumes la veille de l’interview (14,6 % contre 10,0 %).
- les jeunes filles âgées de 12 à 17 ans consomment moins de produits laitiers : en 2002, 50 % d’entre elles consommaient le nombre de produits laitiers recommandés pour leur âge ; en 2008, elles ne sont plus que 39,6 %.
- La proportion de personnes déclarant avoir consommé un plat « tout prêt » au moins une fois par semaine a nettement augmenté, passant de 32,2 % en 2002 à 47,3 % en 2008
- Le grignotage a diminué depuis 2002, passant de 8,8 % à 5,6 % en 2008.
- En 2008, 2,5 % des Français âgés de 25 à 75 ans, déclarent qu’il leur arrive souvent ou parfois de ne pas avoir assez à manger dans leur foyer. 39,7 % disent avoir assez à manger mais pas toujours les aliments qu’ils souhaiteraient.

Référence : Escalon H., Bossard C., Beck F. dir. Baromètre santé nutrition 2008. Saint-Denis, coll. Baromètres santé, 2009 : 424 p.

Le communiqué de presse, ici !

La totalité des résultats publiés, c’est par là !

27 janvier 2010

Label rouge, label de qualité reconnue par les Français

logo-label-rouge

Une étude OpinionWay / Label Roge nous apprend que :

  • 49% des Français déclarent consommer régulièrement des produits Label Rouge,
  • Le Label Rouge est le marqueur de qualité qui a la plus forte notoriété, devant – entre autres - l’Agriculture Biologique / le bio (44%), l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) (37%) et Elu Produit de l’Année (3%),
  • 32% associent des critères de qualité nutritionnelles aux produits portant le Label Rouge.

Toute l’étude en cliquant ici !

Source : OpinionWay - Notoriété et image. Résultats de l’étude quantitative - 20 Janvier 2010.

25 janvier 2010

Plan national nutrition et … alimentation ?

Le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, a annoncé hier la mise en place d’un programme national pour l’alimentation avec pour objectif prioritaire de défendre le secteur agricole, en grande difficulté en France.

«Nous devons donner un sens politique à l’agriculture en mettant l’alimentation au coeur de notre action», a déclaré Bruno Le Maire. Ce programme figure dans la prochaine loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche (LMAP) dont la discussion commencera après les élections régionales.

Ce programme vise aussi à freiner l’impact de certains discours, comme celui de l’ex-Beatle PaulMcCartney qui a appelé en décembre, en marge du sommet de Copenhague, à une journée hebdomadaire sans viande pour lutter contre le réchauffement climatique.

Pour améliorer l’information et l’éducation des Français, Bruno Le Maire souhaite faire «évoluer l’étiquetage» des produits alimentaires et fixer des «règles nutritionnelles» pour la restauration scolaire et universitaire.

Complétez cette info en visionant une intervention de M. Le Maire, filmée en octobre dernier, lors de la Semaine du Goût. Cliquez ici !

Qu’est-ce qui se prépare ? Ces propos et cette ‘nouvelle’ ambition soulèvent pas mal de questions … Vivement un peu plus de précisions … !!

Sources : Agrisalon.com ; letelegramme.com ; Web TV du ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche

12 janvier 2010

Taco Bell drive-thru diet

Ou le régime du Taco Bell à emporter …

taco-bell-drive-thru-diet

Pour ceux qui ne connaissent pas Taco Bell, c’est l’un des fast foods les plus populaires des USA et aussi l’un des plus gras. Tortillas de maïs frites et farcies d’ingrédients riches, de guacamole d’avocat, de crème, de fromages, quesadillas, nachos, burritos …

L’enseigne propose désormais une offre de 7 recettes apportant 150 à 350 kcal et moins de 9 g de lipides par portion. Améliorer son offre produit est louable et c’est le discours de l’annonce ci-dessus.

Mais allez trop loin en promettant une perte de poids conséquente, comme c’est le cas dans leurs vidéos, c’est franchement trompeur !  Un exemple type de dérive qui nuit malheureusement à la crédibilité de l’ensemble des fast foods …

Témoignages de consommateurs ayant perdu des dizaines de kilos (sans jamais vraiment dire comment), caution d’un présentateur connu, présence en TV, sur Internet, etc …  

Bon, ouf … ça n’empêche pas de maintenir sur la même carte le dessert triple crème aux baies rouges, la Taco salad à plus de 900 kcal/portion ou les Nachos Volcano à 1000 kcal, 65 g de lipides et 2 g de sel par portion et de promouvoir le 4 ème repas - non, pas le gouter mais celui qu’on prend entre le diner et le petit-déjeuner ! 

Source : Health habits ; et site Internet Taco Bell.

11 janvier 2010

50e Journée annuelle de nutrition et de diététique

Bon anniversaire !
La 50e JAND aura lieu le vendredi 29 Janvier 2010 au CNIT de Paris-La Défense.

logo-jand

Le matin, y sera traité l’alimentation des origines de l’humanité à la société de consommation.

L’après-midi on répondra à la question “Vous avez dit Calories ?”

Enfin, le prix Benjamin Delessert 2010 sera remis à Pierre Combris.

Toute l’info sur le site www.jand.fr

Le blog nutrition c'est un ensemble composé de vidéos sur la nutrition, de photos, d'anecdotes sur la nutrition, d'articles sur la reglementation nutrition & le PNNS, d'études sur les comportements et la nutrition, de news sur les produits nutrition, la nutrition pour les enfants ou les femes enceintes, les innovations nutrition, l'alimentation et la nutrition. Tout cela pour mieux décortiquer la nutrition, et observer la nutrition à la loupe.