Le thème de la santé est jugé prioritaire dans la campagne présidentielle par 79 % des Français, selon un sondage Viavoice pour le Collectif interassociatif sur la santé (CISS ).
* 83 % des Français se disent favorables au principe de solidarité dans le remboursement des frais de santé, mais 40 % préféreraient voir baisser leurs remboursements si cela permettait de ne pas augmenter les cotisations sociales et le tarif des mutuelles.
* 28 % d’entre eux acceptent une augmentation des cotisations « si cela sert à garantir un accès aux soins égalitaires pour tous ».
* 66 % jugent « pas légitimes » les dépassements d’honoraires.
* 87 % des Français trouvent que la répartition des médecins sur le territoire est inégale.
* 72 % d’entre eux estiment que les déserts médicaux sont un argument de campagne auquel ils sont sensibles.
C’est dans une démarche de sensibilisation du public et d’interpellation des candidats que ce Collectif Interassociatif Sur la Santé propose sur www.quellesanteapres2012.org de retrouver, partager et commenter des éclairages associatifs et des avis d’experts. Pour en savoir plus, cliquez ici !
Le sondage a été réalisé par téléphone du 8 au 10 décembre 2011 auprès d’un échantillon de 1.004 personnes, selon la méthode des quotas.
Sources :
Site du CCIS, résulats complets du sondage, en cliquant ici !
Communiqué de presse www.quellesanteapres2012.org du 12 janvier 2012
Ce colloque aura lieu le 27 janvier 2012 de 9h à18h à Montpellier SupAgro.
Il a pour objectif de présenter des points de vue de scientifiques, de représentants d’organismes publics et du secteur privé et d’acteurs de la société civile venus de différents pays pour susciter des débats. Il n’a donc pas un caractère académique et sera très ouvert au dialogue. La langue de travail sera le français.
En effet, le diagnostic de la situation alimentaire mondiale est très préoccupant : la FAO estime que deux milliards d’individus souffrent de la faim ou de carences alimentaires sévères et, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé, environ un milliard de personnes seraient atteintes d’obésité.
Dans ce contexte, comment faire de l’alimentation durable un « bien commun » ?
Entrée libre avec inscription obligatoire par mail à : pascale.lajous-causse[at]cirad.fr
Plus d’info et inscription à partir du site du CIRAD, en cliquant ici !
Source : Cirad
La première épicerie solidaire et sociale pour étudiants, baptisée Agoraé – pour Agora Étudiante - est née à Lyon, sur le campus de la Doua, en octobre 2011.
« Lorsqu’un étudiant doit faire des choix, ce sont toujours les dépenses liées à l’alimentation et à la santé qui sautent en premier», explique Pènda Bourrié, coordinatrice des projets de la FAGE*. Or, « on s’est aperçus que les étudiants fréquentaient peu les Restos du Coeur ou les épiceries solidaires classiques, d’où la volonté d’adapter ce concept à nos spécificités », poursuit Jillian Chazalette, président de l’association lyonnaise GAÉLIS**.
L’accès est réservé aux étudiants en situation de précarité, orientés vers l’épicerie sociale par les assistantes sociales du CROUS en fonction de leur “reste à vivre” - ce qui reste réellement en poche une fois toutes les factures payées.
Ils y trouvent des produits pour environ 20% des prix en supermarché.
Côté alimentation, tous les étudiants de l’université peuvent ainsi venir acheter pour 5 ou 10 euros, une fois par semaine, des fruits et légumes bio locaux de l’“Agor’AMAP”. Ils peuvent aussi apprendre à cuisiner ces produits de saison, en “conditions étudiantes”, c’est à dire avec une plaque électrique et un micro-ondes…
Une nouvelle épicerie sociale pour étudiants devrait ouvrir le 13 janvier 2012 à Nice. Brest, Lille, Poitiers et Strasbourg devraient suivre de peu.
Plus d’infos en cliquant ici.
* FAGE : Fédération des Associations et Générales Étudiantes
**GAÉLIS : Groupement des Associations et Élus étudiants de Lyon, Indépendants
Source : alimentation.gouv.fr
“Les trois quarts des stocks de poissons sont en surpêche, 82 % en Méditerranée et 63 % dans l’Atlantique” : c’est ce que rappelle la Commission européenne sur un nouveau site, choisirsonpoisson.eu, destiné à éclairer les consommateurs sur l’achat durable de poissons.
Allez vite découvrir ce site, en cliquant ici ! quizz, brochure, info, politiques… et le “que pouvons-nous faire?”
Et pour plus d’infos pour le consommer durable, cliquez là.
Source : Ministère de l’Alimentation
Nous vous invitons à découvrir le blog Allégations Nutrition Santé : www.allegations-nutrition-sante.fr
Ce blog a pour vocation de relayer et de clarifier les informations réglementaires et scientifiques concernant les allégations nutrition et santé.
En partageant notre veille de l’actualité « allégations », notre volonté est de vous tenir informés et de vous aider à décoder certains axes.
Inscrivez-vous à la newsletter ou au flux RSS pour être alertés des nouveaux billets publiés. Les billets sont en majorité rédigés par Véronique Braesco, docteur en nutrition et directrice de VAB-nutrition, et pour les autres par l’équipe Prunelle.
Vous y trouverez l’actualité sur les allégations enrichie régulièrement, les textes réglementaires essentiels et leur mise à jour, quelques focus sur des sujets périphériques et une présentation de notre offre Allégations Nutrition Santé.
L’objectif de l’offre « Allégations nutrition-santé » est de vous aider à créer une communication légitime, efficace et différente.
C’est une offre coordonnée par Vivactis Consumer Health qui rassemble les compétences ad’hoc du groupe Vivactis (Etudes cliniques, Prunelle, Insight, PR,…) et de VAB-Nutrition pour un accompagnement sur-mesure.
A bientôt !
Une lettre ouverte du Docteur Pierre Dukan avant les éléctions présidentielles proposera plusieurs actions terrains pour éradiquer le surpoid et l’obésité et générer des recettes pour l’Etat …
“Mon grand projet citoyen”, format broché sera vendu à 3,80 euros.
Une exemple cité : le poids de forme au bac, donnerait des points supplémentaires aux jeunes ayant maintenu un IMC “normal” de la seconde à la terminale… une épreuve de plus ?
Une lettre accompagnée de coups de griffes au PNNS et à l’industrie agro-alimentaire en interview dans la presse (ex. Le Parisien).
A paraitre jeudi prochain …
Entre temps, un peu plus de détails en cliquant ici !
A suivre !
Source : Europe 1
La grande distribution va se mobiliser pour que l’association puisse mener à bien sa campagne 2011-2012, a annoncé le secrétaire d’État à la Consommation, Frédéric Lefebvre sur France 2.
Les groupes Auchan, Carrefour et Casino ainsi que Monoprix, Système U, Intermarché, Leclerc, Cora/Match et Lidl vont lui fournir des produits alimentaires pour «faire ces repas qui vont manquer sans doute à horizon de février ou mars», a-t-il indiqué. «Si l’on veut que ce soit à temps dans les entrepôts, pour que les repas puissent être offerts, il faut s’y prendre maintenant.»
Le président des Restos du Coeur, Olivier Berthe, avait tiré la sonnette d’alarme. «Sur les trois dernières années, nous avons malheureusement constaté une hausse de 25% des personnes accueillies. Et depuis le début de cette campagne, nous enregistrons encore de l’ordre de 5 à 8% de personnes supplémentaires», avait-il indiqué. Selon lui, l’association aurait besoin d’au moins 5 millions d’euros de plus cette année pour répondre à cette demande. Un appel relayé par Frédéric Lefebvre qui a enjoint «toutes les entreprises qui pourraient accepter de participer à cet élan de générosité».
“Nous avons établi la liste des produits dont nous aurons besoin, notamment des produits protéinés (viande et poisson), des conserves légumes, car pour le moment nous assez de produits féculents” a précisé le président des Restos.
Olivier Berthe a rappelé que la grande distribution avait répondu dés la première année, en 1985, à l’appel de Coluche et qu’elles sont très sensibles à l’idée de la lutte contre le gaspillage. “La grande distribution nous accompagne tout au long de l’année, et elle est d’accord pour faire un effort supplémentaire” a t-il dit.
Sources : le figaro.fr ; Libération.fr ; AFP ;
Le Plan Obésité a été publié en octobre 2011 : cf notre billet d’alors en cliquant ici.
La Haute Autorité de Santé (HAS) en détaille les recommandations de bonne pratique dans le but d’améliorer la qualité de la prise en charge médicale :
- Importance du dépistage dès le plus jeune âge : courbe IMC dans le carnet de santé dès les premiers mois, et mise à jour 2 à 3 fois par an. Le rebond d’adiposité précoce doit alerter le médecin.
- La perte de poids chez un enfant en surpoids n’est pas toujours l’objectif premier : viser plutôt l’arrêt de la prise de poids en changeant durablement les habitudes de vie (alimentation, exercice physique, comportement…) et éviter tout régime restrictif.
- Pas de traitement médicamenteux, ni de chirurgie de l’obésité chez les enfants !
- Chez l’adulte en obésité, la perte de poids ne doit pas excéder 15% du poids initial.
- L’HAS demande aux médecins de mettre en garde leurs patients contre les régimes restrictifs et déséquilibrés.
- Activité physique : 2h30 par semaine pour l’adulte et 1h pour l’enfant, d’intensité modérée.
- Importance du suivi : régulier pendant au moins 2 années successives.
- Jamais de discours culpabilisant !
- Orienter vers un support psychologique chaque fois que nécessaire.
- Des outils d’aide au dépistage et au suivi sont disponibles pour les praticiens sur www.has-sante.fr
Toute l’info et les outils sur le site de la Haute Autorité de Santé (HAS), en cliquant ici.
C’est le 6e baromètre de la perception de l’alimentation commandité par le Ministère de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche, et régulièrement confié au Crédoc* depuis 2006.
L’ensemble des baromètres sont téléchargeables sur le site alimentation.gouv.fr (cliquez ici).
Donc, la 6e édition a été publiée en septembre 2011. Quoi de neuf ?
- 71% des personnes interrogées souhaitent apprendre à manger équilibré.
- 44 % des Français considèrent que l’alimentation est avant tout une nécessité, le plaisir arrivant en seconde position (41 %).
- Le lien entre alimentation et prévention des problèmes de santé diminue par rapport aux années précédentes (15% contre 22% en 2007).
- 53% des Français pensent que la qualité des produits alimentaires s’est améliorée depuis 20 ans. Pour en juger, ils se fient à son goût (96%), à son apparence (89%) puis à son prix (86% contre 90% en 2009). La durée de conservation du produit est également un critère de choix important (86%), en augmentation par rapport aux années précédentes. Enfin, la connaissance de la provenance du produit permet de se faire une idée de la qualité d’un produit pour 83% des Français.
- Près de 7 Français sur 10 ont appris à cuisiner, dont un tiers avec leur mère : la transmission intergénérationnelle de la cuisine s’érode mais reste une réalité.
- Les Français font avant tout confiance aux professionnels de santé (53%) pour obtenir une information crédible sur ce qu’est une bonne alimentation, puis aux associations de consommateurs (48%), aux diététiciens (45%) et aux petits commerces (43%). En termes de confiance dans les institutions, l’ANSES (anciennement Afssa) arrive en tête (54%).
- 51% considèrent que l’Etat doit avoir une politique de l’alimentation. Les pouvoirs publics doivent avant tout veiller à la sécurité sanitaire des produits (pour 66% des Français). Ensuite, l’action des pouvoirs publics doit se concentrer sur l’accès de tous, notamment des plus pauvres, à une alimentation de qualité.
Source : Ministère de l’Alimentation. Pour lire le baromètre in extenso, cliquez ici !
*CREDOC : Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.
Des étudiants du Groupe d’Etudes et de Recherche Marketing Santé de l’Université Pierre et Marie Curie ont réalisé une étude auprès des consommateurs sur leur attitude vis-à-vis des aliments santé.
Le premier constat de cette étude, c’est la confusion du consommateur face à la multitude de messages sur la santé, les alicaments, les campagnes de santé publique … et qui le conduit parfois à ne plus dissocier aliment et médicament !
Toutefois, pour la plupart des personnes interrogées, la consommation d’aliments santé n’a pas pour fonction première de résoudre des problèmes de santé précis (19% ) mais de maintenir une bonne santé (41% ).
L’étude a permis d’identifier différents types de consommateurs d’aliments santé : les accros, les croyants, les shoppings addicts et les contre.
Leurs comportements se dessinent en fonction de deux critères : la perception d’efficacité du produit et l’aspect commercial.
En effet, l’acte d’achat d’aliments santé serait influencé positivement par des preuves scientifiques, le conseil d’un professionnel de santé, une explication du fonctionnement du produit sans négliger le sensoriel puisque 24% des interrogés consomment ces produits juste pour leur goût.
Inversement, l’absence de justification d’efficacité des produits et d’information, et la visibilité commerciale freinent leur intention d’achat.
Pour un même produit, l’acte d’achat est stimulé par la présence d’un label « efficacité » d’un institut scientifique renommé et indépendant. En effet, les consommateurs accordent plus de crédit en termes de goût, d’effet sur la santé aux packs portant un label. Cela confirme l’importance de la labellisation et de son impact sur les consommateurs qui expriment d’eux-même leur besoin d’information et de caution sur ces produits.
Les aliments santé ont un avenir prometteur puisque 75% des personnes interrogées expriment leur intention d’en consommer. Près de la moitié souhaiterait même que des rayons dédiés soient mis en place dans les supermarchés. Pourtant, il leur semble important de diminuer l’aspect commercial et de fournir des preuves d’efficacité des produits. Un des moyens d’assurer une crédibilité et d’influencer l’acte d’achat sera de faire valider l’information par des professionnels de santé.
Source : Communiqué de presse, Les consommateurs face aux aliments santé : « Freins, motivations & intentions » 2011.